Jésus disait cette parabole : " Il y avait un homme riche, qui portait des vêtements de luxe et faisait chaque jour des festins somptueux. Un pauvre, nommé Lazare, était couché devant le portail, couvert de plaies. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais c'étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies. Or le pauvre mourut, et les anges l'emportèrent auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi, et on l'enterra. Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare tout près de lui. Alors il cria : 'Abraham, mon père, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l'eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. -Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : Tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur. Maintenant il trouve ici la consolation, et toi, c'est ton tour de souffrir. De plus, un grand abîme a été mis entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient aller vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne vienne pas vers nous. 'Le riche répliqua : 'Eh bien ! père, je te prie d'envoyer Lazare dans la maison de mon père. J'ai cinq frères : qu'il les avertisse pour qu'ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de torture !' Abraham lui dit : 'Ils ont Moïse et les Prophètes : qu'ils les écoutent ! ¦ Non, père Abraham, dit le riche, mais si quelqu'un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.' Abraham répondit : 'S'ils n'écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu'un pourra bien ressusciter d'entre les morts : ils ne seront pas convaincus.' "
Evangile du jeudi 21 février
Jésus disait cette parabole : " Il y avait un homme riche, qui portait des vêtements de luxe et faisait chaque jour des festins somptueux. Un pauvre, nommé Lazare, était couché devant le portail, couvert de plaies. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais c'étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies. Or le pauvre mourut, et les anges l'emportèrent auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi, et on l'enterra. Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare tout près de lui. Alors il cria : 'Abraham, mon père, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l'eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. -Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : Tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur. Maintenant il trouve ici la consolation, et toi, c'est ton tour de souffrir. De plus, un grand abîme a été mis entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient aller vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne vienne pas vers nous. 'Le riche répliqua : 'Eh bien ! père, je te prie d'envoyer Lazare dans la maison de mon père. J'ai cinq frères : qu'il les avertisse pour qu'ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de torture !' Abraham lui dit : 'Ils ont Moïse et les Prophètes : qu'ils les écoutent ! ¦ Non, père Abraham, dit le riche, mais si quelqu'un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.' Abraham répondit : 'S'ils n'écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu'un pourra bien ressusciter d'entre les morts : ils ne seront pas convaincus.' "
Evangile du mercredi 20 février
Evangile du mardi 19 février
retraite du 22 au 27 février
LE SILENCE
I/ Exemple de silence biblique
1. Le silence de Zacharie. Neuf mois. Neuf mois de silence et de prière. Zacharie a eu beaucoup de temps pour penser au plan de Dieu. Il a exprimé le fuit de sa contemplation dans son Cantique (Luc 1, 68-79) Il avait besoin de ce temps de silence et de prière pour approfondir le mystère et la mission de son fils, Jean. L’Esprit Saint a parlé à son coeur pendant ces longues heures de silence et lui a aidé à comprendre ce que ni les maîtres ni les livres pouvaient lui enseigner : le plan de Dieu sur sa vie et sur celle de son fils. Pour être sensible aux inspirations de l’Esprit Saint, il faut « faire silence dans notre coeur pour distinguer sa voix de la rumeur des multiples autres voix du monde qui tentent d’étouffer sa parole » (Ma Vie c’est le Christ, no. 54).
2. Le silence de Marie. Il nous reste encore deux jours pour contempler le silence de Marie alors qu’elle attend la naissance de son Fils - la naissance de Dieu fait homme. Quel mystère ! Marie s’est éloignée des rues bruyantes, de l’animation de la place du marché et trouve refuge dans une simple étable. Dieu avait préparé cet humble sanctuaire. Il savait que dans la simplicité de la paille et la présence de quelques animaux, Marie comprendrait plus facilement l’humilité du Christ devenu homme. Elle s’était préparée à la venue de son Seigneur et Roi, son Fils, son Dieu, et ne permit pas que quoi que ce soit vienne gêner l’accomplissement du plan divin. Il y aurait largement le temps plus tard pour les soucis matériels. Ce moment était privilégié et elle voulait s’y préparer en consacrant à Dieu toute son attention et son amour.
II/ Prière sur le silence
Confiant en ta maternelle sollicitude,
je te demande la grâce du silence.
Notre Dame du silence
toi qui accueillis la puissance de l'Esprit
pour donner chair à la Parole de Dieu,
accorde-moi le silence de l'humilité
qui permet à l'Amour de s'incarner
dans tous les gestes de ma vie
sans rien m'appropier.
Notre Dame du Silence,
Toi qui, à Noël, contemplas l'Enfant de Bethléem
accorde-moi le silence de la foi
qui accueille l'imprévisible
et voit en tout Homme le visage de Dieu.
Notre Dame du Silence,
Toi qui, au pied de la croix, pleure la mort de
ton Fils, accorde-moi le silence de l'espérance
qui espère en l'avenir de Dieu
et attend les fruits du grain de blé qui meurt.
Notre Dame du Silence,
Toi qui es entrée, éblouie, dans la lumière de Pâques
accorde-moi le silence de la joie pascale
qui discerne dans la trame du quotidien
les germes du printemps de la résurrection.
Notre Dame du Silence,
Toi qui, avec les apôtres, prie pour recevoir
l'Esprit Saint,
accorde-moi le silence de l'adoration
qui s'ouvre aux dons du Christ
vivant pour témoigner de sa nouvelle Présence.
Notre Dame du Silence
Toi qui méditais dans ton coeur
tous les évènements de ta vie,
l'heureux du douloureux
accorde-moi le silence de la vigilance
qui scrute dans la nuit les passages du Seigneur
auteur inconnu
Youssef Bousnaya (vers 869-979), moine syrien
Evangile du lundi 18 février
Evangile du dimanche 17 février
Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l'écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : " Seigneur, il est heureux que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. " Il parlait encore, lorsqu'une nuée lumineuse les couvrit de son ombre ; et, de la nuée, une voix disait : " Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour ; écoutez-le ! " Entendant cela, les disciples tombèrent la face contre terre et furent saisis d'une grande frayeur. Jésus s'approcha, les toucha et leur dit : " Relevez-vous et n'ayez pas peur ! " Levant les yeux, ils ne virent plus que lui, Jésus seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : " Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts. "
Evangile du samedi 16 février
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : " Vous avez appris qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. "
Evangile du vendredi 15 février
SAINT VALENTIN (d'après un article paru en 1876)
Un des juges, prenant la parole, demanda au Martyr ce qu'il pensait des dieux Jupiter et Mercure.
L'empereur, commençant déjà à se laisser persuader, dit à ceux qui l'entouraient : « Ecoutez la sainte doctrine que cet homme nous apprend » .
Claude, craignant que ces paroles n'excitassent quelque trouble ou quelque sédition dans la ville, abandonna le Martyr au préfet, qui le mit à l'heure même entre les mains du juge Astérius, pour être examiné et châtié comme un sacrilège.
Astérius, qui entendait tout cela, dit à Valentin : « J'admire beaucoup ta prudence ; mais comment peux-tu dire que Jésus-Christ est la vraie lumière ? »
A ces paroles, elle reçut aussitôt la vue, et Astérius et sa femme, se jetant aux pieds de leur bienfaiteur, le supplièrent, puisqu'ils avaient obtenu par sa faveur la connaissance de Jésus-Christ, de leur dire ce qu'ils devaient faire pour se sauver.
L'empereur, averti de ce changement, craignit quelque sédition dans Rome, et, par raison d'Etat, il fit prendre Astérius et tous ceux qui avaient été baptisés, puis les fit mettre à mort par diverses sortes de tourments.
Saint Valentin est nommé, avec la qualité d'illustre Martyr, dans le Sacramentaire de saint Grégoire, dans le Missel romain de Tommasi, dans les divers martyrologes et calendriers : les Anglais l'ont conservé dans le leur.
Saint Valentin a été représenté :
Evangile du jeudi 14 février
Parmi ses disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller. Il leur dit : " La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route. Dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord : 'Paix à cette maison.' S'il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l'on vous servira ; car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu'on vous offrira. Là, guérissez les malades, et dites aux habitants : 'Le règne de Dieu est tout proche de vous.' "
Evangile du mercredi 13 février
Evangile du mardi 12 février
Evangile du lundi 11 février
Evangile du dimanche 10 février
Jésus, après son baptême, fut conduit au désert par l'Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s'approcha et lui dit : " Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. " Mais Jésus répondit : " Il est écrit : Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. " Alors le démon l'emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit : " Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. " Jésus lui déclara : " Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu. " Le démon l'emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire. Il lui dit : " Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m'adorer. " Alors, Jésus lui dit : " Arrière, Satan ! car il est écrit : C'est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c'est lui seul que tu adoreras. " Alors le démon le quitte. Voici que des anges s'approchèrent de lui, et ils le servaient.
La réconciliation
Le sacrement de pénitence et de réconciliation comprend également la contrition et la confession des péchés.
La pénitence est l'une des deux conditions nécessaires pour l'obtention de ce Sacrement :
La première condition est le regret des fautes ou repentir.
Celui-ci implique de faire la distinction entre péché véniel et péché mortel.
On nomme péché véniel un acte humain qui a été commis sans volonté délibérée de nuire (se mettre en colère suite à une pression intérieure...).
Celui-ci n'implique pas la volonté de faire le mal, mais seulement les réactions naturelles non maitrisées.
On nomme péché mortel un acte délibéré, c'est-à-dire qui suppose une préméditation avec intention soit de nuire à son prochain, soit de s'opposer aux commandements de Dieu.
Le péché contre l'Esprit est un péché mortel car il implique une volonté de servir de son plein gré le démon, ou de faire partie de son mouvement de révolte.
La seconde condition est l'application de la pénitence, toujours destinée à réparer le mal qui a été fait lorsque c'est possible.
C'est un acte symbolique, témoignage de bonne volonté, qui marque la preuve d'une réelle contrition (regret sincère) et d'une demande de la grâce de mieux orienter sa nature humaine vers le Bien.
Deux types de pénitences:
- la pénitence extérieure, punition choisie par le pécheur, ou acceptée par lui, qui valide l'absolution que lui a donnée un prêtre ;
- la pénitence intérieure, ou conversion du cœur, qui est un changement profond du comportement accompagné d'un refus du péché.
D'après le Catéchisme de l'Église catholique, « cette conversion du cœur est accompagnée d’une douleur et d’une tristesse salutaires que les Pères ont appelées animi cruciatus (affliction de l’esprit) » .
Elle utilise à des fins positives le repentir, qui sans elle se transformerait en péché de délectation morose.
Evangile du samedi 9 février
Jésus remarqua un publicain (collecteur d'impôts) du nom de Lévi assis à son bureau de publicain. Il lui dit : " Suis-moi. " Abandonnant tout, l'homme se leva et se mit à le suivre. Lévi lui offrit un grand festin dans sa maison ; il y avait une grande foule de publicains et d'autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : " Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? " Jésus leur répondit : " Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs, pour qu'ils se convertissent. "
